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texte de la chronique radio entre deux mers RE2M Comment mangeons-nous?
Aujourd’hui, je vais vous parler de la façon de manger, qui est tout aussi importante que ce que l’on met dans son assiette. Manger, ce n’est pas simplement se remplir l’estomac, c’est aussi un acte de bien-être et de connexion avec soi. Alors, comment bien manger ? Pas de panique, je ne vous demanderai pas de réciter des mantras entre chaque bouchée, mais je vous promets que quelques gestes simples peuvent vraiment tout changer.
Une mauvaise façon de manger peut avoir des conséquences sur notre santé physique et mentale. Manger trop vite, sans prendre le temps de mâcher correctement, surcharge notre système digestif, ce qui peut entraîner des problèmes de digestion, des ballonnements, voire des carences nutritionnelles. De plus, manger en mode « pilote automatique » devant la télévision ou l’ordinateur nous déconnecte de nos sensations de faim et de satiété, ce qui peut favoriser une surconsommation d’aliments et des problèmes de poids. Le stress, souvent présent lors de repas pris rapidement ou dans un environnement non apaisant, peut également nuire à notre digestion et à notre bien-être général. De plus, une mauvaise façon de manger peut contribuer à l’inflammation de bas grade, une condition chronique souvent liée à des maladies métaboliques, des douleurs articulaires et un affaiblissement du système immunitaire.
Premièrement, prenons notre temps. On vit dans un monde où tout va vite, mais si on peut bien ralentir pour quelque chose, c’est pour manger. Il est recommandé de consacrer au moins 20 à 30 minutes à chaque repas, afin de permettre une bonne digestion et d’éviter de manger trop rapidement. Imaginez chaque repas comme une pause méritée, un moment à savourer. En prenant le temps de bien mâcher chaque bouchée, non seulement vous aidez votre estomac à mieux digérer, mais vous donnez aussi une chance à vos papilles de se régaler pleinement. Mâcher correctement favorise l’assimilation des nutriments et évite les problèmes digestifs. Chaque bouchée est une opportunité de savourer, alors prenons le temps de l’apprécier.
Ensuite, essayons de manger en pleine conscience. Cela signifie éviter de manger en régime « pilote automatique », c’est-à-dire devant la télé, l’ordinateur ou tout autre écran. Prenons le temps de nous déconnecter et de nous reconnecter à ce que nous avons dans l’assiette. Observez les couleurs, ressentez les odeurs, et concentrez-vous sur les saveurs. Manger en pleine conscience, c’est être présent à chaque bouchée et, par conséquent, mieux répondre aux besoins de notre corps. Le cerveau met environ vingt minutes à recevoir le signal de satiété, donc manger doucement aide à éviter de trop manger. Moins de « binge-eating », plus de plaisirs.
Une autre astuce est de créer un environnement propice au repas. Cela peut paraître évident, mais le cadre dans lequel on mange a une grande influence sur notre façon de manger. Si vous mangez rapidement, debout dans la cuisine, vous ne profiterez pas de votre repas et risquez de consommer plus que nécessaire. Installez-vous confortablement, mettez une musique douce si vous le souhaitez, ou pourquoi pas, allumez une bougie. Créez une atmosphère apaisante et consacrez ce moment à vous et à votre bien-être. Cela permet de transformer le simple fait de manger en un véritable rituel de soin de soi.
L’eau, parlons-en aussi. Accompagner son repas d’un verre d’eau est un choix tout simple qui fait une grande différence. Contrairement aux sodas ou aux boissons sucrées qui surchargent notre organisme, l’eau hydrate en douceur et favorise une bonne digestion. C’est le compagnon idéal pour tout repas. Une petite gorgée entre chaque bouchée aide à avaler et à rester à l’écoute de sa faim.
Enfin, écoutons notre corps. Notre corps est un expert à part entière, il sait ce dont il a besoin et quand il n’a plus faim. Manger jusqu’à la satiété est un art, mais surtout une question d’écoute. Pour cela, prêtez attention aux signes que votre corps vous envoie. Lorsque vous commencez à ressentir une sensation de satiété, arrêtez de manger, même s’il reste encore de la nourriture dans votre assiette. Ce n’est pas une course, et on ne gagne rien à finir son assiette si notre corps n’en a plus besoin.
En conclusion, bien manger, c’est bien plus que ce qu’on met dans son assiette. C’est aussi se créer un moment de bien-être, savourer chaque bouchée, et écouter son corps. Une mauvaise façon de manger peut nuire à notre santé, mais en apportant des ajustements simples, nous pouvons transformer nos repas en moments de plaisir et de soin de soi. Cela demande un peu de pratique, de patience, et de ferme détermination, mais les résultats sont souvent à la hauteur des efforts fournis. Prenons soin de nous, et adoptons une bonne façon de manger, parce qu’après tout, il n’y a rien de mieux qu’un repas qui nourrit non seulement le corps, mais aussi l’esprit. Et n’oubliez pas, n’hésitez pas à vous faire aider.
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Be Happy.
A regarder également l’impact de l’hygiène de vie sur la santé du coeur :





tiré de la chronique RE2M : Réussir à suivre un régime alimentaire durable
Réussir à maintenir un régime alimentaire durable, c’est un peu comme essayer de garder ses plantes d’intérieur en vie : il faut de la détermination, un objectif clair… et une bonne dose de souplesse (surtout quand on oublie de les arroser !).
Commençons par la ferme détermination. Sans elle, le moindre carré de chocolat se transforme en tablette, et vous vous retrouvez à vous demander : « Mais où sont passées mes bonnes résolutions ? » Prenons l’exemple de Sophie, qui a décidé de perdre 10 kilos en un an. Elle a su résister à l’appel des croissants du dimanche… enfin, la plupart du temps. Même lorsqu’elle a craqué, elle s’est relevée, car elle savait que la route vers le succès n’est jamais une ligne droite, mais plutôt un chemin avec quelques virages gourmands.
Ensuite, parlons de l’objectif clair, précis, et réaliste. C’est un peu comme un GPS pour votre régime. Si vous ne savez pas où vous allez, vous risquez de tourner en rond. Sophie, elle, avait un objectif bien précis : perdre du poids, oui, mais surtout reprendre la danse, son activité préférée. Avec un but clair et un délai réaliste — un an — elle n’a pas cherché à courir un marathon en trois semaines. Elle a pris son temps, un peu comme on prend son temps pour finir une série Netflix, mais avec plus de légumes que de pop-corn.
La souplesse, c’est l’art de s’adapter sans culpabiliser. Sophie a compris que suivre un régime trop strict, c’est un peu comme essayer de marcher en ligne droite après un repas de fête : impossible. Alors, elle s’est accordée des petits écarts ici et là, mais toujours avec modération. Un repas plaisir n’a jamais tué personne, et Sophie a découvert que manger une part de gâteau sans culpabiliser est un plaisir en soi. Et puis, après tout, si elle a réussi à résister au dessert à Noël, elle mérite bien un trophée !
Enfin, il y a le temps. Ah, le fameux temps… Celui qu’on aimerait souvent accélérer, mais qu’il faut savoir apprivoiser. Un régime durable, c’est un marathon, pas un sprint. Sophie a appris à être patiente (avec son corps, mais aussi avec sa balance, qui décidément ne fait jamais de compliments). Elle a accepté que les résultats ne viendraient pas en un claquement de doigts, mais qu’avec de la persévérance et quelques ajustements, elle pourrait atteindre ses objectifs tout en conservant ses nouvelles habitudes. Après tout, Rome ne s’est pas construite en un jour… et votre ventre plat non plus !
En combinant une détermination sans faille, des objectifs bien définis, une souplesse stratégique, et une gestion réaliste du temps (et peut-être un petit coup d’humour pour les jours de fringale), vous mettez toutes les chances de votre côté pour que votre régime ne soit plus une corvée, mais un mode de vie agréable et durable.
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Je vous souhaite une belle journée, et
BE HAPPY





texte tiré de la chronique Radio Entre Deux Mers RE2M : Repas équilibré type idéale
Bonjour à toutes et à tous, et Be Happy. Guy-Arnaud Pénet, kinésiologue à La Réole. Mon travail consiste à accompagner les personnes dans des moments clés de leur vie, et à les guider vers un mieux-être.
Aujourd’hui, nous allons parler de la composition d’un repas idéale. Oui, il est possible de manger sainement tout en se faisant plaisir, et sans avoir besoin d’un diplôme en diététique ! Créer une assiette équilibrée, c’est un peu comme peindre un tableau : chaque ingrédient a son rôle, chaque couleur son importance. La Harvard T.H. Chan School of Public Health a mis au point le modèle de l’assiette saine, et aujourd’hui, je vais vous en parler avec une touche d’humour et de simplicité.
Le repas idéale se compose de trois grandes parties : 50 % de légumes et fruits (2/3 de légumes et 1/3 de fruits), 25 % de protéines, et 25 % de céréales complets.
On commence par la moitié de l’assiette, qui est consacrée aux légumes et aux fruits. Pourquoi une telle quantité ? Parce que les légumes et les fruits sont les champions des nutriments et des fibres. Ils nous apportent vitamines, minéraux, et antioxydants, tout en nous aidant à garder une bonne digestion. Et puis, soyons honnêtes, une assiette pleine de couleurs, c’est quand même beaucoup plus appétissant qu’un plat tout gris ! Variez les couleurs : du vert avec le brocoli, du rouge avec les tomates, de l’orange avec les carottes. Chaque couleur correspond à différents bienfaits pour la santé.
Ensuite, un quart de l’assiette est destiné aux protéines. Les protéines, ce sont les bâtisseurs de notre corps. Mais attention, on ne parle pas seulement de viande ! Les protéines peuvent aussi être végétales, comme les lentilles, les pois chiches ou le tofu. En variant les sources de protéines, vous ferez non seulement du bien à votre corps, mais aussi à la planète. Imaginez que chaque type de protéine est comme un musicien dans un orchestre : seul, il joue bien, mais ensemble, ils créent une symphonie harmonieuse pour votre santé.
L’autre quart est réservé aux céréales, mais pas n’importe lesquels ! Optez pour des céréales complètes, comme le riz brun, le quinoa ou . Ces aliments ont une meilleure teneur en fibres, ce qui vous aide à maintenir un niveau d’énergie stable tout au long de la journée. Fini les coups de pompe après le déjeuner ! Les céréales complètes se digèrent plus lentement, vous évitant ainsi les pics de glycémie et leurs conséquences sur votre énergie.
N’oublions pas les bonnes graisses ! Pas question de les éviter, mais de les choisir intelligemment. L’huile d’olive, par exemple, est riche en acides gras mono-insaturés, qui sont bénéfiques pour votre cœur. Et que dire des oméga-3, ces acides gras qu’on retrouve dans les poissons gras comme le saumon, mais aussi dans les graines de lin et les noix ? Ils sont excellents pour le cœur, le cerveau, et même pour diminuer l’inflammation. Le gras, c’est un peu comme le sel dans une recette de gâteau : indispensable, mais à doser avec précision.
Et enfin, n’oubliez pas l’eau. Pour accompagner ce chef-d’œuvre culinaire, rien de tel qu’un bon verre d’eau. On laisse de côté les sodas sucrés et les jus industriels qui n’apportent rien de bon à notre santé, et on préfère l’eau, la seule et unique boisson qui hydratera notre corps sans lui nuire.
Composer une assiette idéale, c’est aussi faire le choix de manger en conscience, de se faire plaisir tout en prenant soin de soi. Pensez à varier les éléments, les saveurs, les textures. Plus votre assiette est diversifiée, plus vous donnerez à votre corps ce dont il a besoin. Et n’oubliez pas : chaque petit geste compte. Une assiette équilibrée aujourd’hui, c’est un pas de plus vers un mieux-être durable.
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Be Happy.



Kinésiologie enfant : témoignage de résultats étonnants
Ce témoignage raconte comment cette approche a transformé la vie d’un enfant confronté à divers troubles du quotidien. Malgré le scepticisme initial, les résultats observés sont rapides et surprenants, apportant apaisement et bien-être à toute la famille.
Pendant un an, l’enfant refusait de manger ses plats de peur d’y trouver des légumes, malgré tous les efforts déployés pour l’aider. D’autres difficultés apparaissent également au fil du temps : une diarrhée persistante durant six mois qui n’inquiétait pas le pédiatre, une grande anxiété lorsque le papa quittait la maison, et un refus soudain de s’endormir vers l’âge de trois ans.
Je propose une séance de kinésiologie enfant en transfert sur la mère, rapide après avoir vu sa détresse. Le lendemain, l’enfant accepte de remanger des légumes sans aucune peur. Les séances suivantes donnent des résultats similaires : disparition des troubles digestifs, diminution des angoisses liées au départ du papa, et retour à un endormissement serein.
Même si les méthodes utilisées peuvent surprendre et restent difficiles à expliquer, l’enfant a retrouvé l’appétit, le calme et le sommeil. Les proches ont parfois exprimé des réserves, mais pour la maman, ces séances ressemblent davantage à un accompagnement naturel qu’à autre chose. La kinésiologie enfant a apporté un véritable soulagement familial, et elle la recommande vivement, notamment pour les enfants dont l’histoire émotionnelle est plus courte et plus facile à dénouer que celle des adultes.
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La kinésiologie et le sommeil bébé sont au cœur de ce témoignage laissé par Rebecca, maman d’une petite fille de 17 mois. Depuis sa naissance, son enfant connaissait de nombreux réveils nocturnes, éprouvants autant pour elle que pour ses parents.
Depuis ses premiers mois de vie, la petite fille de Rebecca se réveillait brusquement en hurlant, entre une et dix fois par nuit.
Ces réveils étaient soudains, intenses, et nécessitaient systématiquement un contact maternel pour qu’elle puisse se rendormir : une main posée sur le dos ou un câlin suffisait à l’apaiser.
Même si l’endormissement redevenait rapide, les nuits restaient très fragmentées, entraînant une fatigue importante pour toute la famille.
Après une seule séance de kinésiologie, un changement radical s’opère.
La petite fille se met à dormir 13 heures par nuit,
sans réveil nocturne,
de façon continue et stable.
Ce résultat surprend autant qu’il soulage les parents, qui n’avaient jamais connu de nuits complètes depuis la naissance de leur enfant.
Un mois après la séance, la situation reste inchangée :
les nuits sont longues, paisibles et réparatrices.
Rebecca partage son ressenti avec des mots simples et spontanés :
« Épatant ! Pas de mots ! Merci pour elle et pour nous !!!
Un mois que c’est comme ça… espérons que ça continue ! »
Lorsque le sommeil de l’enfant s’apaise, c’est tout l’équilibre familial qui se transforme.
Ce témoignage illustre comment la kinésiologie et le sommeil bébé peuvent être associés dans une démarche d’accompagnement douce, respectueuse du rythme de l’enfant et de sa famille.
Le témoignage de Rebecca n’est pas isolé. De nombreux parents consultent un kinésiologue pour bébé après des semaines – parfois des mois – de nuits fragmentées, sans trouver d’explication médicale claire. La kinésiologie explore une piste souvent négligée : l’origine émotionnelle et énergétique des troubles du sommeil du nourrisson.
Un bébé ne dort pas dans le vide. Il arrive au monde avec une histoire déjà chargée.
Le stress prénatal laisse des traces. Les émotions vécues par la mère pendant la grossesse – anxiété, choc émotionnel, deuil, conflit – sont absorbées par le bébé in utero. Son système nerveux s’en imprègne, parfois durablement.
Une naissance difficile (césarienne en urgence, accouchement long, utilisation de forceps ou de ventouse) peut générer un état de choc ou d’hypervigilance que le nourrisson porte ensuite dans son sommeil. Il reste en alerte, comme si le danger n’était pas totalement passé.
La séparation précoce – même brève, même médicalement nécessaire – peut aussi créer une insécurité profonde chez le bébé. Il se réveille pour vérifier que sa mère est là. Ce n’est pas un caprice : c’est une réponse de survie.
Ces mémoires émotionnelles ne s’effacent pas seules. Elles s’expriment souvent la nuit, sous forme de réveils en sursaut, de pleurs inexpliqués ou d’une incapacité à s’endormir seul.
La kinésiologie s’appuie sur le test musculaire pour accéder à ce que le corps sait mais que les mots ne peuvent pas encore dire – a fortiori chez un nourrisson.
Chez un bébé, le test musculaire ne se pratique pas directement sur lui. Le parent devient l’intermédiaire : c’est sur son bras que le kinésiologue effectue le test, le parent étant en contact physique avec son enfant. Ce relais permet d’explorer les mémoires corporelles et les blocages énergétiques du bébé via le système nerveux du parent.
Cette approche s’inscrit dans les principes de la médecine traditionnelle chinoise : le corps est parcouru de méridiens, voies d’énergie dont l’équilibre conditionne le bien-être physique et émotionnel. Un déséquilibre sur certains méridiens – notamment ceux liés à la peur ou à la sécurité – peut se traduire par des troubles du sommeil.
La kinésiologie ne pose pas de diagnostic médical. Elle cherche à identifier ce qui, dans le système corps-émotion du bébé, reste en tension, pour l’aider à se relâcher.
La séance est douce, courte, et entièrement adaptée au rythme du nourrisson.
Le bébé reste sur les genoux de son parent tout au long de la séance. Il n’est pas allongé sur une table, il n’est pas séparé de son parent. Il peut téter, s’endormir, gigoter – tout est bienvenu.
Le kinésiologue travaille principalement sur le parent, qui sert de relais énergétique. Le test musculaire est réalisé sur l’adulte, en contact avec l’enfant. C’est discret, non invasif, et le bébé perçoit souvent la séance comme un moment calme et sécurisant.
Des techniques douces peuvent être utilisées en complément : points de contact légers, équilibres énergétiques, travail sur les méridiens. Aucune manipulation directe n’est pratiquée sur le nourrisson.
La durée est modulée selon l’état du bébé. Si l’enfant s’agite ou réclame une tétée, on s’adapte. La séance suit son rythme, pas l’inverse.
Le kinesiologue pour bebe n’intervient pas uniquement sur le sommeil. La kinésiologie pour sommeil bebe est souvent la première raison de consultation – mais les parents découvrent parfois que d’autres difficultés de leur enfant peuvent aussi être explorées dans ce cadre.
Voici les situations les plus fréquentes :
Pleurs et coliques Les pleurs intenses et répétés, sans cause organique identifiée, peuvent refléter une tension émotionnelle ou un état de stress résiduel. La kinésiologie cherche à identifier et relâcher ces tensions accumulées.
Reflux et troubles digestifs Le système digestif du nourrisson est étroitement lié à son état émotionnel. Un bébé en hypervigilance digère souvent moins bien. Certains parents constatent une amélioration des régurgitations ou des inconforts digestifs après une séance.
Stress et hypervigilance Un bébé constamment en alerte – difficile à poser, qui sursaute au moindre bruit, qui ne lâche pas – peut porter un état de stress hérité de la période prénatale ou de la naissance. La kinésiologie bébé peut aider à réguler ce système nerveux en tension.
Difficultés de séparation Certains nourrissons vivent très mal les moments où leur parent s’éloigne, même brièvement. Quand cette réaction est disproportionnée ou persistante, la kinésiologie peut explorer les mémoires émotionnelles liées à la séparation.
Nervosité et agitation Un bébé agité, difficile à calmer, qui passe difficilement d’un état d’éveil à un état de repos, peut bénéficier d’un accompagnement en kinésiologie. L’objectif : aider son système nerveux à trouver un équilibre plus stable.
Ces situations méritent toujours un avis médical en premier lieu. La kinésiologie intervient en complément, jamais en remplacement d’un suivi pédiatrique.
Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations, je vous invite à prendre contact. Je reçois les bébés et leurs parents à Langon, Marmande et Bazas.
Chaque accompagnement est pensé sur mesure, au rythme de votre enfant et de votre famille.
Chaque enfant est unique, et chaque accompagnement l’est tout autant.
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Le désir d’enfant et la kinésiologie sont au cœur de l’histoire de Sylvie, 40 ans, venue me consulter après plusieurs années d’un parcours médical lourd, éprouvant et sans résultat.
Voici son témoignage, marqué par l’endométriose, les échecs de FIV, le découragement… et une issue que personne n’osait plus espérer.
Sylvie débute ses démarches en 2014 pour concrétiser son désir d’enfant. Elle commence par des stimulations ovariennes simples, sans succès.
Très rapidement, le corps médical l’oriente vers des fécondations in vitro (FIV), sans passer par l’insémination, en raison d’une endométriose diagnostiquée.
Les quatre FIV autorisées par la loi sont réalisées dans deux hôpitaux de Bordeaux. Aucune ne fonctionne.
En parallèle, Sylvie subit deux cœlioscopies pour traiter son endométriose, avec ponction des kystes lors de la première intervention, sans amélioration notable.
Elle consulte ensuite des spécialistes de l’endométriose qui décident :
Ce traitement permet de diminuer, voire supprimer l’endométriose, mais le désir d’enfant reste inassouvi.
Les stimulations et tentatives se succèdent, toujours sans résultat.
À l’issue de ce parcours, le verdict médical tombe :
Sylvie ne pourra jamais avoir d’enfants.
C’est dans cet état de désespoir profond qu’elle vient me consulter en 2018, après avoir assisté à l’une de mes conférences.
J’interviens entre la deuxième et la dernière FIV.
Nous réalisons trois séances de kinésiologie, espacées d’un mois.
Le travail porte notamment sur :
Lors de la troisième séance, Sylvie traverse une période très difficile.
La naissance du bébé de son beau-frère déclenche une crise de désespoir intense.
Nous travaillons alors en profondeur sur :
Je termine la séance par :
Je reste sans nouvelles de Sylvie pendant près d’un an.
Puis, en 2019, je reçois un message via les réseaux sociaux, accompagné d’une photo.
Sylvie m’annonce la naissance de sa première fille.
Elle m’explique que :
Quelques années plus tard, Sylvie met au monde un petit garçon, en parfaite santé.
Un chemin que personne n’aurait cru possible quelques années auparavant.
Ce témoignage illustre combien le désir d’enfant ne se résume pas uniquement à des paramètres biologiques.
La kinésiologie ne remplace pas un suivi médical, mais peut accompagner :
Parfois, remettre du mouvement là où tout semblait figé ouvre des perspectives inattendues.
qui l’eut cru !!!!
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J’ai toujours du mal à expliquer la kinésiologie, et à fortiori La kinésiologie adaptogénèse. La réduire au test musculaire seul est tellement faux. Essayons d’aller d’abord dans les grands principes de celle-ci.
Cette façon de faire permet au corps de mémoriser et reproduire la correction par biofeedback (en faisant la différence entre l’avant et l’après).
De ce fait, la disposition du compagnon face à son problème et son désir de changer sont très importants. En effet, bien que la correction mémorisée dans le corps puisse être tout a fait efficace, si le compagnon n’est pas moteur, et acteur du changement opéré, l’automatisme initiateur du stress peut revenir très vite.
La kinésiologie adaptogénèse a donc un champ d’action beaucoup plus vaste que ce que l’on peut penser et dépend non pas du test musculaire proprement dit, mais de la pertinence de la correction effectuée, et sa tenue dans le temps. Le kinésiologue en adaptogénèse indique simplement le chemin le plus harmonieux pour que le compagnon se sente bien dans son quotidien et sa vie. C’est pour cela que j’utilise le nom de compagnon, comme les compagnons du tour de France qui parcouraient la France pour apprendre leurs métiers. Je suis Maître de compagnonnage. Les personnes qui viennent me voir sont des compagnons non pas du tour de France, mais du tour de leur vie.
Vous pouvez regarder la page dédié à l’adaptogénèse pour plus d’informations
Aujourd’hui, la kinésiologie regroupe un ensemble de protocoles élaborés au cours du temps par des figures emblématiques:
Pour plus d’information sur l’histoire de la kinésiologie, vous pouvez lire la page :
Tous ces courants ont été repris et réutilisés, regroupés et complétés dans un ou plusieurs domaines particuliers, formant une multitudes de courants, mais dont les bases sont toujours les mêmes.
La kinésiologie adaptogénèse reprend les postulats de base de la kinésiologie, et a essayé de définir l’ensemble des systèmes interagissant entre eux, pour créer un tout cohérent et pertinent.
Francis Vieules, son créateur et directeur de l’école de kinésiologie et d’Adaptogenèse EDUtm. indique, La kinésiologie Adaptogénèse est :
Quelques exemples d’application :
Comme vous le voyez, La kinésiologie adaptogénèse ne se réduit pas au test musculaire et a des corrections juste psychologiques, elle est le fruit de la recherche de dizaines d’années et a pour but l’harmonie des systèmes inter dépendants qui nous animent.
A très bientôt
be Happy
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Extrait des chroniques RE2M : journées difficiles 1; journées difficiles 2 ; journées difficiles 3

Comment gérer certaines journées difficiles, ou qui semblent plus difficiles que d’autres, malgré un bon sommeil. Nous abordons ici huit aspects essentiels :
Notre corps fonctionne selon un rythme biologique appelé cycle circadien, qui régule nos phases de veille et de sommeil. Ce cycle influence notre niveau d’énergie tout au long de la journée. Se réveiller pendant une phase de sommeil profond peut rendre les journées difficiles, même après un bon sommeil.
La lumière naturelle aide à réguler ce cycle. Passer du temps dehors le matin ou éviter les écrans le soir peut améliorer la qualité du sommeil. Il est aussi recommandé de se coucher avant minuit pour une bonne récupération.
La nutrition joue un rôle primordial dans notre vitalité. Un petit-déjeuner riche en nutriments est essentiel pour bien commencer la journée. Les glucides complexes, les protéines, et les bonnes graisses fournissent l’énergie nécessaire.
En revanche, un excès de sucre raffiné peut causer des pics d’énergie suivis de baisses soudaines. L’hydratation est également cruciale, car même une légère déshydratation peut affecter la concentration et amener à passer des journées difficiles.
Certaines sensibilités alimentaires peuvent aussi affecter l’énergie. Tenir un journal alimentaire peut aider à identifier les corrélations entre ce que l’on mange et comment on se sent.
Le stress, même inconscient, peut fortement impacter notre énergie. Un stress élevé mobilise des ressources mentales et physiques, entraînant de la fatigue et nécessairement des journées difficiles. La gestion du stress passe par une bonne organisation, des moments de détente et la pleine conscience.
Des techniques simples, comme la respiration profonde, peuvent calmer le système nerveux et redonner de l’énergie. Prendre quelques minutes pour respirer profondément plusieurs fois par jour peut faire la différence. Les étirements ou une courte promenade sont aussi bénéfiques.
Il est essentiel d’identifier les sources de stress : un agenda trop chargé ou des attentes trop élevées peuvent alourdir la journée. En les reconnaissant, on peut mieux adapter son emploi du temps et prévoir des pauses pour maintenir un bon équilibre énergétique.
L’activité physique joue un rôle crucial dans la gestion de notre énergie quotidienne. Bouger permet de stimuler la circulation sanguine, d’augmenter la production d’endorphines – les hormones du bonheur – et de favoriser une meilleure oxygénation des tissus. Une activité régulière contribue également à améliorer la qualité du sommeil, ce qui peut grandement influencer notre ressenti au réveil. Pourtant, trop d’exercice ou un manque d’activité peuvent causer des journées difficiles.
Un excès d’entraînement, surtout sans récupération adéquate, peut entraîner de la fatigue et un sentiment d’épuisement persistant. Il est donc important de trouver un équilibre : écouter son corps et respecter ses besoins en repos. À l’inverse, une journée sans bouger, passée devant un écran par exemple, peut aussi générer une sensation de lourdeur et de fatigue. Les étirements, la marche, ou une légère activité cardio peuvent suffire pour relancer l’énergie et éviter les journées difficiles.
L’intensité, la durée et le type d’exercice doivent être adaptés à chacun. Pour certaines personnes, une promenade quotidienne de 30 minutes à l’extérieur suffit à maintenir un niveau d’énergie satisfaisant. Pour d’autres, un sport plus intense sera nécessaire pour se sentir en forme. L’essentiel est d’écouter votre corps et d’intégrer progressivement des moments d’activité dans votre journée pour favoriser un bien-être durable.
La qualité de l’air que nous respirons et l’environnement dans lequel nous vivons ont un impact direct sur notre niveau d’énergie et notre bien-être. Un air de mauvaise qualité, chargé en polluants ou en particules fines, peut irriter les voies respiratoires, diminuer l’oxygénation et engendrer une fatigue constante. De même, la pollution intérieure, causée par des produits chimiques, des moisissures ou une mauvaise ventilation, peut influencer la qualité de nos journées.
Il est conseillé d’aérer régulièrement son intérieur, d’utiliser des purificateurs d’air si nécessaire, et d’éviter les produits d’entretien trop agressifs. Les plantes dépolluantes peuvent également améliorer la qualité de l’air intérieur. De plus, passer du temps dans la nature, loin des zones polluées, peut avoir un effet revitalisant sur notre énergie et notre humeur.
L’environnement sonore et visuel joue également un rôle. Un bruit constant ou un espace encombré peuvent générer du stress sans que nous en soyons conscients. Réduire les nuisances sonores, créer un espace apaisant et lumineux, et adopter une décoration minimaliste peuvent tous contribuer à des journées plus sereines et moins fatigantes.
Nos hormones sont les messagers chimiques de notre corps, et elles influencent une multitude de fonctions, y compris notre humeur, notre énergie et notre résistance au stress. Des fluctuations hormonales peuvent expliquer pourquoi certaines journées sont plus difficiles que d’autres. Par exemple, les variations du cortisol, l’hormone du stress, influencent notre niveau de vigilance et d’énergie. Un excès de cortisol, souvent lié à un stress chronique, peut mener à une fatigue persistante, même après une bonne nuit de sommeil.
Les hormones sexuelles, comme les œstrogènes et la testostérone, jouent également un rôle. Chez les femmes, les variations cycliques des hormones peuvent avoir un impact sur l’humeur et l’énergie. La ménopause peut aussi apporter son lot de changements hormonaux, entraînant parfois des symptômes comme la fatigue ou les troubles du sommeil. Chez les hommes, une baisse de testostérone liée à l’âge peut engendrer des baisses d’énergie.
Pour soutenir un équilibre hormonal optimal, il est important d’adopter une alimentation saine, de faire de l’exercice régulièrement, et de bien gérer son stress. Des pratiques comme la méditation, le yoga, ou encore la relaxation peuvent également aider à réguler le système hormonal. Dans certains cas, une consultation médicale ou un suivi spécifique peuvent être nécessaires pour évaluer d’éventuels déséquilibres hormonaux.
Le rythme de vie que nous adoptons influence directement notre niveau d’énergie et notre capacité à gérer les défis quotidiens. Un rythme désorganisé, avec des horaires irréguliers pour les repas, le sommeil ou le travail, perturbe notre horloge biologique, rendant certaines journées plus éprouvantes. Une routine structurée, qui respecte les besoins de notre corps, peut au contraire favoriser une sensation de stabilité et de bien-être.
Une habitude clé pour améliorer nos journées est de respecter des heures régulières de coucher et de réveil. L’organisme aime la régularité, et même quelques minutes de décalage peuvent perturber le sommeil. Organiser ses repas à heures fixes aide également à réguler les niveaux d’énergie, et limiter les excitants comme la caféine en fin de journée contribue à un meilleur repos nocturne.
De plus, inclure des moments de détente dans sa journée, comme une pause pour lire, écouter de la musique ou faire un peu de sport, permet de briser le rythme effréné et de relâcher la pression. Ces habitudes de bien-être, ajoutées progressivement, peuvent grandement changer la façon dont nous percevons nos journées et nous préparer à mieux gérer les moments plus intenses.
Les relations que nous entretenons avec nos proches, amis et collègues jouent un rôle crucial dans notre bien-être. Le soutien social est un facteur clé pour rester motivé, se sentir compris et faire face aux difficultés. Des études montrent que les personnes entourées d’un réseau de soutien fort, même limité, gèrent mieux le stress et sont moins susceptibles de ressentir de la fatigue émotionnelle.
Prendre le temps de parler à quelqu’un, de partager ses ressentis, ou simplement d’écouter les autres peut faire une grande différence. La chaleur humaine, les rires partagés et les moments de convivialité rechargent notre énergie, réduisant l’impact des tracas quotidiens. Lorsque des moments difficiles surviennent, savoir qu’on peut compter sur une oreille attentive allège la charge mentale.
Les interactions positives, même courtes, améliorent notre humeur. Si vous n’avez pas de proches disponibles au quotidien, rejoindre un groupe d’intérêt commun ou pratiquer des activités de groupe peut être bénéfique. En cultivant des relations sincères, on se crée un espace de bien-être et d’encouragement, renforçant ainsi notre résilience pour les journées plus exigeantes.
Enfin, notre rythme de vie global, avec ses rituels et habitudes, a un impact fondamental sur notre quotidien. Par exemple, accumuler trop de responsabilités sans prendre de pauses pour soi peut conduire à un sentiment de surcharge et de lassitude. Inversement, un rythme de vie équilibré permet de garder un bon niveau d’énergie et d’enthousiasme.
Incorporer des activités qui apportent de la joie ou un sentiment d’accomplissement est essentiel. Qu’il s’agisse de prendre un moment pour faire une activité créative, de pratiquer la méditation, ou simplement de se détendre en famille, ces moments ancrent une base de sérénité dans nos journées. En créant une routine qui respecte notre rythme naturel et nos valeurs, nous nous offrons un soutien quotidien, facilitant ainsi le passage des jours plus difficiles.
En somme, le rythme de vie et les habitudes, le soutien social et émotionnel, ainsi que la présence de rituels quotidiens sont autant de facteurs clés pour des journées harmonieuses. Ils peuvent aider à transformer les journées les plus chargées en moments plus supportables. Alors, prenez le temps de réfléchir et, pourquoi pas, d’apporter quelques changements pour améliorer votre bien-être quotidien. Vous avez ci-dessous un tableau qui vous aidera à modifier vos journées.
| Encouragez | Évitez |
| Du temps dehors, dans la nature | Les sucres raffinés |
| Alimentation saine et petit déjeuner riche | L’excès d’entrainement |
| Boire de l’eau | De ne pas s’arrêter |
| Repas à heures fixes | D’utiliser des produits d’entretien agressifs |
| Étirements et respirations profondes | Les nuisances sonores |
| S’écouter, et écouter son corps | Les excitants |
| Aérer son environnement, et créer un espace apaisant | Le stress |
| Entretenir des relations nourrissantes | La surcharge de l’agenda |
Be Happy, et n’oubliez pas si vous voulez de l’aide contactez-moi sur labyrinthe-kinésiologie.fr.




Extrait de la chronique RE2M: Les modes de cuisson
Ce que nous mangeons joue un rôle clé dans notre vitalité. Mais saviez-vous que la manière dont nous cuisons nos aliments peut transformer une assiette nutritive en un repas appauvri en nutriments ? Les modes de cuisson influencent à la fois la qualité nutritionnelle et la composition chimique de nos repas. Explorons les impacts de la cuisson et, surtout, comment tirer le meilleur parti de chaque méthode.
La chaleur est essentielle pour détruire les germes pathogènes et rendre certains aliments plus digestes. Elle peut également augmenter la disponibilité de certains nutriments, comme le lycopène des tomates ou les caroténoïdes des carottes. Cependant, elle peut aussi :
Le choix du mode de cuisson est donc stratégique pour préserver les qualités nutritionnelles et éviter les effets indésirables.
Voici un aperçu des modes de cuisson les plus courantes et leur impact sur les nutriments.
Pour optimiser les bienfaits de vos aliments, voici quelques recommandations simples :
La cuisson est une étape incontournable dans la préparation de nos repas, mais elle demande réflexion. Bien choisie, elle peut préserver la richesse nutritionnelle des aliments tout en les rendant savoureux. À vous de jouer pour transformer vos repas en véritables alliés santé.
Et si vous souhaitez un accompagnement pour adopter une alimentation plus adaptée à vos besoins ou améliorer votre bien-être, n’hésitez pas à me contacter sur labyrinthe-kinésiologie.fr.
Prenez soin de vous et de vos assiettes !




