Guy-Arnaud Pénet

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Lumière et rythme circadien avec labyrinthe-kinésiologie et Guy-Arnaud Pénet

Lumière et rythme circadien : pourquoi le printemps transforme votre énergie

Lumière et rythme circadien avec labyrinthe-kinésiologie et Guy-Arnaud Pénet
Lumière et rythme circadien

article issue de la chronique RE2M : le printemps arrive

Lumière et rythme circadien sont étroitement liés. À l’arrivée du printemps, lorsque les jours rallongent, notre organisme reçoit un signal biologique puissant qui influence le sommeil, l’humeur, les hormones et le système nerveux autonome.

Ce changement saisonnier n’est pas simplement psychologique. Il repose sur des mécanismes neurobiologiques bien documentés. Pour certaines personnes, cette transition s’accompagne d’un regain d’énergie. Pour d’autres, elle peut provoquer agitation, fatigue paradoxale ou troubles du sommeil.

Comprendre le lien entre lumière et rythme circadien permet d’accompagner ce passage saisonnier avec plus de justesse.

La lumière : chef d’orchestre de notre horloge interne

Au cœur du cerveau se trouve le noyau suprachiasmatique (NSC), localisé dans l’hypothalamus. Il constitue l’horloge biologique centrale. Cette horloge est synchronisée principalement par la lumière naturelle [1].

Lorsque la lumière matinale atteint la rétine, des cellules ganglionnaires contenant de la mélanopsine transmettent l’information lumineuse au NSC. Ce signal déclenche une cascade d’ajustements physiologiques :

  • Inhibition de la sécrétion de mélatonine
  • Augmentation du cortisol physiologique
  • Activation de l’éveil
  • Synchronisation des rythmes hormonaux et thermiques

La régulation veille-sommeil et l’organisation des rythmes circadiens ont été largement décrites dans la littérature scientifique [1].

La qualité du sommeil est importante, et vous pouvez également consulter les articles :

En hiver, la faible luminosité peut retarder ou affaiblir ces signaux. Au printemps, l’augmentation rapide de la photopériode impose une réadaptation parfois brutale.

Lumière et rythme circadien : impact direct sur la mélatonine

La mélatonine est l’hormone clé du sommeil. Sa sécrétion débute en soirée lorsque l’intensité lumineuse diminue.

Une étude majeure a montré qu’une exposition à la lumière artificielle le soir retarde significativement l’apparition de la mélatonine et diminue son amplitude [2]. Cela illustre la puissance du signal lumineux sur notre horloge interne.

Lorsque les jours rallongent au printemps :

  • La sécrétion de mélatonine peut être décalée
  • L’endormissement peut être retardé
  • Les réveils matinaux peuvent devenir plus précoces

Le système circadien doit alors se recalibrer.

Ce phénomène est comparable à un mini-décalage horaire saisonnier.

Lumière et rythme circadien :La lumière naturelle est un synchroniseur puissant

Une étude particulièrement intéressante a montré que quelques jours passés en environnement naturel, avec exposition au cycle lumière-obscurité naturel, suffisent à resynchroniser fortement l’horloge biologique humaine [3].

Les participants exposés uniquement à la lumière naturelle présentaient :

  • Un endormissement plus précoce
  • Une phase circadienne avancée
  • Une meilleure synchronisation interne

Cela souligne à quel point notre organisme reste profondément dépendant du cycle solaire.

Au printemps, l’augmentation de lumière agit donc comme un synchroniseur naturel… à condition que nous y soyons réellement exposés.

Lumière, sérotonine et humeur

La lumière influence également les neurotransmetteurs, notamment la sérotonine.

Une étude a démontré que l’exposition au soleil augmente le turnover cérébral de la sérotonine et que cette activité varie selon la saison [4].

Ce mécanisme contribue à expliquer :

  • L’amélioration de l’humeur au printemps
  • La diminution des symptômes dépressifs saisonniers
  • Le regain de motivation

On peut voir le lien entre la lumière et rythme circadien bien documenté par les grandes institutions de recherche biomédicale [5].

Mais cette stimulation peut devenir déstabilisante si le système nerveux est déjà en surcharge.

Lumière et système nerveux autonome

L’augmentation de la luminosité favorise naturellement l’activation du système sympathique.

Chez une personne en équilibre, cela se traduit par :

  • Une énergie plus dynamique
  • Une meilleure motivation
  • Une envie accrue de mouvement

En revanche, chez une personne en stress chronique, cette stimulation supplémentaire peut accentuer :

  • Palpitations
  • Agitation
  • Réveils précoces
  • Irritabilité

Le printemps agit alors comme un révélateur du niveau d’adaptation du système nerveux.

lumière et rythme circadien : Pourquoi une fatigue paradoxale au printemps ?

La transition saisonnière nécessite un ajustement hormonal et nerveux :

  • Réorganisation des sécrétions de mélatonine
  • Modification des rythmes de cortisol
  • Ajustement de la température corporelle
  • Adaptation du tonus sympathique

Si les réserves énergétiques sont faibles, cette réorganisation peut générer une sensation de fatigue transitoire.

Le printemps n’est pas toujours une explosion d’énergie immédiate. Il peut révéler un terrain déjà fragilisé.

lumière et rythme circadien : Comment accompagner intelligemment cette transition ?

Comprendre le lien entre lumière et rythme circadien permet d’agir simplement :

1. S’exposer à la lumière naturelle le matin

10 à 20 minutes dans l’heure suivant le réveil favorisent la synchronisation circadienne [3].

2. Limiter la lumière artificielle le soir

Réduire les écrans et lumières LED aide à préserver la sécrétion de mélatonine [2].

3. Bouger progressivement

L’activité physique diurne renforce les signaux circadiens naturels.

4. Respecter son rythme réel

Ne pas confondre stimulation environnementale et capacité physiologique d’adaptation.

Une invitation à l’ajustement

La santé correspond à la capacité d’adaptation aux changements environnementaux.

L’allongement des jours constitue un changement biologique majeur. Lorsque le système nerveux est flexible, cette transition devient une source de vitalité.

Lorsqu’il est saturé, elle peut devenir inconfortable.

Observer son énergie au printemps devient ainsi un indicateur précieux de sa capacité d’adaptation.

La lumière est un allié puissant. Encore faut-il lui laisser le temps d’agir harmonieusement.

Références (texte intégral – open access)

[1] Czeisler CA, Buxton OM. The Human Circadian Timing System and Sleep-Wake Regulation. Cold Spring Harb Perspect Biol. 2017.
Texte intégral :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5313034/

[2] Gooley JJ et al. Exposure to room light before bedtime suppresses melatonin onset. J Clin Endocrinol Metab. 2011.
Texte intégral :
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3047226/

[3] Wright KP et al. Entrainment of the Human Circadian Clock to the Natural Light-Dark Cycle. Curr Biol. 2013.
Texte intégral :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3671327/

[4] Lambert GW et al. Effect of sunlight and season on serotonin turnover in the brain. Lancet. 2002.
Texte intégral :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1277931/

[5] National Institute of General Medical Sciences (NIH). Circadian Rhythms Overview.
https://www.nigms.nih.gov/education/fact-sheets/Pages/circadian-rhythms.aspx

Déprogrammation cellulaire en kinésiologie avec labyrinthe-kinésiologie .fr et Guy-Arnaud Pénet

Déprogrammation cellulaire en kinésiologie : que nous apprennent les neurosciences ?

Déprogrammation cellulaire en kinésiologie avec labyrinthe-kinésiologie .fr et Guy-Arnaud Pénet
Déprogrammation cellulaire en kinésiologie avec labyrinthe-kinésiologie .fr et Guy-Arnaud Pénet

Déprogrammation cellulaire en kinésiologie : une lecture neurobiologique

La déprogrammation cellulaire en kinésiologie repose sur l’idée que certaines expériences émotionnelles s’impriment durablement dans l’organisme. Si le terme appartient au champ de la kinésiologie, les mécanismes biologiques qui sous-tendent cette notion sont largement décrits en neurosciences.

Les recherches montrent que les expériences émotionnelles activent des circuits spécifiques impliquant l’amygdale, l’hippocampe et le cortex préfrontal. Lorsque le stress est intense ou répété, ces circuits peuvent se renforcer et devenir automatiques.

Dans son article fondateur Emotion circuits in the brain, Joseph LeDoux (2000) décrit comment l’amygdale peut déclencher une réponse émotionnelle rapide avant même l’intervention du cortex rationnel. Cela signifie qu’une situation actuelle peut réactiver une ancienne mémoire émotionnelle sans analyse consciente.

Dans cette perspective, la déprogrammation cellulaire en kinésiologie peut être comprise comme une tentative de modifier ces réponses devenues automatiques.

Le stress chronique : de l’émotion au corps

Le stress ponctuel est adaptatif. Il mobilise l’organisme pour faire face à une situation. Mais lorsque cette activation devient chronique, elle peut entraîner des modifications biologiques durables.

Bruce McEwen a largement décrit ce phénomène à travers le concept de charge allostatique (Protective and damaging effects of stress mediators, 1998). Il montre que les médiateurs du stress, notamment le cortisol, ont des effets protecteurs à court terme mais délétères lorsqu’ils restent activés trop longtemps.

Une activation prolongée peut favoriser :

  • Tensions musculaires persistantes
  • Perturbations digestives
  • Troubles du sommeil
  • Fatigue chronique

Dans cette logique, l’empreinte corporelle décrite en kinésiologie peut être mise en parallèle avec ces mécanismes neuroendocriniens bien documentés.

Cortex préfrontal et perte de régulation

Lorsque le stress devient intense, il ne se contente pas d’activer l’amygdale. Il modifie également le fonctionnement du cortex préfrontal.

Les travaux d’Arnsten (2009) montrent que les voies de signalisation du stress peuvent altérer temporairement la structure et la fonction du cortex préfrontal, région impliquée dans la régulation émotionnelle et la prise de décision.

Autrement dit, plus le stress est élevé, plus la capacité de régulation rationnelle diminue, laissant place à des réponses automatiques.

La déprogrammation cellulaire en kinésiologie peut alors être envisagée comme un processus visant à restaurer cette régulation en diminuant la charge émotionnelle associée à une expérience passée.

Système nerveux autonome et régulation émotionnelle

La relation entre cerveau et corps est bidirectionnelle. Les émotions influencent le cœur, la respiration et la posture, mais ces paramètres physiologiques influencent également l’état émotionnel.

Le modèle de neurovisceral integration proposé par Thayer et Lane (2000) montre que la variabilité cardiaque reflète la capacité du cerveau à réguler les émotions. Une bonne flexibilité autonome est associée à une meilleure adaptation au stress.

Dans ce cadre, l’objectif d’une démarche comme la déprogrammation cellulaire en kinésiologie peut être compris comme la restauration d’une flexibilité neurovégétative : passer d’un mode d’alerte rigide à une réponse adaptative plus souple.

L’inscription corporelle du traumatisme

Les recherches sur le traumatisme vont dans le même sens. Bessel van der Kolk, dans The body keeps the score (1994), montre que les expériences émotionnelles intenses peuvent modifier durablement les circuits neuronaux et la physiologie corporelle.

Le traumatisme ne se limite pas à un souvenir narratif : il peut s’exprimer par des tensions musculaires, des troubles respiratoires ou des réactions viscérales répétées.

Ainsi, l’idée d’une empreinte corporelle n’est pas étrangère aux neurosciences contemporaines. Ce qui diffère, c’est la méthode utilisée pour intervenir sur cette empreinte.

Exemple : prise de parole et mémoire émotionnelle

Imaginons une personne ayant vécu une humiliation publique dans sa jeunesse. À l’âge adulte, chaque prise de parole déclenche :

  • Accélération cardiaque
  • Gorge serrée
  • Tension abdominale
  • Posture fermée

Objectivement, la situation n’est plus dangereuse. Pourtant, le circuit amygdalien décrit par LeDoux peut se réactiver automatiquement.

Le stress active alors les médiateurs décrits par McEwen, tandis que le cortex préfrontal, selon Arnsten, voit sa capacité régulatrice diminuée.

Dans cette configuration, la déprogrammation cellulaire en kinésiologie peut être comprise comme un accompagnement visant à modifier l’association émotionnelle initiale et à restaurer une réponse physiologique plus adaptée.

Ce que dit la science… et ce qu’elle ne dit pas

Les recherches actuelles valident :

  • La mémoire émotionnelle implicite
  • L’impact biologique du stress chronique
  • La plasticité des circuits neuronaux
  • Le lien entre régulation autonome et adaptation émotionnelle

En revanche :

Il n’existe pas à ce jour d’essais cliniques robustes validant spécifiquement la déprogrammation cellulaire en kinésiologie comme protocole standardisé.

Ce que l’on peut affirmer avec rigueur, c’est que les bases neurobiologiques sur lesquelles repose cette approche sont cohérentes avec les connaissances actuelles sur le stress et la plasticité cérébrale

Conclusion

La déprogrammation cellulaire en kinésiologie peut être interprétée à la lumière des neurosciences comme un travail de régulation des automatismes émotionnels et neurovégétatifs.

Le cerveau apprend par répétition.
Il peut aussi désapprendre.

Lorsque la réponse au stress retrouve sa flexibilité, le corps sort progressivement du mode de survie.

Et c’est souvent là que les symptômes diminuent.

articles scientifiques :

La Respiration et le système nerveux avec labyrinthe-kinesiologie et Guy-Arnaud Pénet

La Respiration et le système nerveux : un levier majeur de régulation du stress

La Respiration et le système nerveux avec labyrinthe-kinesiologie et Guy-Arnaud Pénet
La Respiration et le système nerveux

La respiration et le systeme nerveux entretiennent une relation étroite, profonde et bidirectionnelle. Contrairement à de nombreuses fonctions automatiques de l’organisme, la respiration possède une particularité essentielle : elle peut être contrôlée volontairement tout en restant régulée de manière automatique. Cette singularité fait d’eux un point d’entrée privilégié pour agir sur le stress, les émotions et l’équilibre physiologique global.

Dans un contexte de stress chronique, de fatigue persistante ou d’épuisement nerveux, comprendre les mécanismes les reliant permet d’intervenir directement sur des processus physiologiques fondamentaux, bien au-delà d’une simple détente superficielle.

Le système nerveux autonome : un équilibre fragile

Le système nerveux autonome (SNA) régule les fonctions automatiques de l’organisme : respiration, rythme cardiaque, digestion, pression artérielle, thermorégulation. Il se divise en deux grandes branches complémentaires :

  • Le système nerveux sympathique, impliqué dans l’action, la vigilance et la réponse au stress.
  • Le système nerveux parasympathique, associé à la récupération, à la réparation et au repos.

En situation idéale, ces deux systèmes fonctionnent en alternance dynamique. Or, dans nos sociétés modernes, le sympathique est souvent suractivé, maintenant l’organisme dans un état d’alerte prolongée. Il y a désynchronisation : la respiration s’accélère, devient superficielle et thoracique, renforçant le stress au lieu de l’apaiser.

La respiration et le système nerveux : une boucle physiologique permanente

Sur le plan neurophysiologique, la respiration agit directement sur les centres nerveux du tronc cérébral, en lien étroit avec le système limbique et les structures émotionnelles. À l’inverse, toute activation émotionnelle modifie instantanément le rythme et l’amplitude respiratoire.

Cette boucle constante entre la respiration et le système nerveux explique pourquoi un stress émotionnel peut provoquer une respiration courte et rapide, et pourquoi, inversement, une respiration lente et profonde peut induire un apaisement rapide.

Le nerf vague, composant majeur du parasympathique, joue un rôle central dans cette régulation. Une stimulation vagale adéquate, favorisée par certaines formes de respiration, contribue à ralentir le cœur, diminuer la sécrétion de cortisol et améliorer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Les liens entre respiration et le systeme nerveux sont largement documentés par les travaux de Thayer et Lane sur l’intégration neuroviscérale : National Center for Biotechnology Information (PubMed) : Thayer & Lane – Neurovisceral Integration

La respiration diaphragmatique : pilier de la régulation parasympathique

La respiration diaphragmatique mobilise le diaphragme de manière ample et régulière. Elle permet une meilleure ventilation des bases pulmonaires et une oxygénation plus efficace des tissus.

Sur le plan du système nerveux autonome, elle soutient directement la régulation en activant le parasympathique. Ce type de respiration envoie au cerveau un signal de sécurité, réduisant l’hypervigilance et favorisant les processus de récupération.

Des études montrent que la pratique régulière de respirations lentes et profondes améliore la régulation émotionnelle et réduit les manifestations physiologiques du stress.

La respiration diaphragmatique est reconnue pour ses effets positifs sur le systeme nerveux, notamment dans la réduction du stress chronique. : Cleveland clinic : respiration diaphragmatique

La respiration thoracique : un marqueur du stress chronique

À l’inverse, la respiration thoracique, rapide et superficielle, est typique de l’activation sympathique. Elle mobilise peu le diaphragme et sollicite davantage les muscles accessoires de la respiration.

Cette forme de respiration est parfaitement adaptée à une situation de danger immédiat. Toutefois, lorsqu’elle devient chronique, elle entretient un état de stress permanent. Le cerveau interprète cette respiration comme le signe d’une menace persistante, maintenant une sécrétion élevée d’adrénaline et de cortisol.

Ainsi, respiration et système nerveux peuvent s’auto-alimenter dans un cercle vicieux : le stress modifie la respiration, et la respiration entretient le stress.

Selon Harvard Medical School, le contrôle de la respiration influence directement le systeme nerveux, en modulant la réponse au stress : Harvard Medical School – Breath control & stress

Cohérence cardiaque et respiration rythmée

La cohérence cardiaque repose sur une respiration rythmée, généralement autour de six cycles par minute. Cette fréquence respiratoire spécifique optimise les échanges entre le cœur, les poumons et le cerveau.

Sur le plan neurophysiologique, elle favorise une synchronisation entre les systèmes sympathique et parasympathique. La variabilité de la fréquence cardiaque augmente, signe d’une meilleure adaptabilité du système nerveux autonome.

La respiration et le système nerveux sont ici mis en cohérence, ce qui explique les effets observés sur la gestion du stress, la clarté mentale et la stabilité émotionnelle.

Travaux sur la cohérence cardiaque, le stress et la régulation émotionnelle.

Respiration, stress chronique et épuisement nerveux

Dans le cadre du stress chronique ou de l’épuisement, la respiration perd souvent sa fonction régulatrice naturelle. Les personnes concernées respirent vite, peu profondément, parfois de façon irrégulière, sans en avoir conscience.

Cette respiration inefficace contribue à la fatigue nerveuse, à la diminution de la récupération nocturne et à l’altération de la digestion. Restaurer une respiration physiologique devient alors un levier thérapeutique majeur.

Il est important de souligner que la respiration ne constitue pas une solution isolée, mais un point d’entrée fondamental pour rétablir le dialogue entre le corps et le système nerveux.

Intégrer la respiration dans une approche globale

L’intérêt de travailler sur la respiration et le système nerveux réside dans sa simplicité d’accès et son absence d’effets secondaires. Quelques minutes quotidiennes de respiration consciente peuvent suffire à initier des changements profonds, à condition de régularité.

Dans une approche globale du bien-être, la respiration s’intègre naturellement avec l’activité physique douce, la régulation du sommeil, l’alimentation et l’accompagnement émotionnel. Elle constitue souvent le premier pas vers une meilleure écoute corporelle.

Conclusion

La respiration et le système nerveux forment un duo indissociable dans la régulation du stress et de l’équilibre interne. Comprendre leurs interactions permet de redonner au corps sa capacité naturelle d’adaptation.

Dans un monde où l’urgence est devenue la norme, réapprendre à respirer consciemment n’est pas un luxe, mais une nécessité physiologique. C’est souvent par ce geste simple que commence le retour à l’équilibre.

Ce tableau résume les effets de chaque type de respiration, ainsi que le système mis à contribution :

Type de respirationSystème dominantEffet principal
DiaphragmatiqueParasympathiqueCalme et récupération
ThoraciqueSympathiqueAction, alerte
Abdominale passiveParasympathique légerApaisement
Cohérence cardiaqueEquilibrageRégulation émotionnelle
Expiration prolongéeParasympathique fortSécurité, apaisement
CarréeEquilibreConcentration, contrôle

Références (ouvrages et données scientifiques)

Pour me contacter : labyrinthe-kinesiologie/contact

fatigue persistante après un stress avec labyrinthe-kinésiologie et Guy-Arnaud Pénet

Fatigue persistante après un stress : comprendre ce que le corps essaie de dire

fatigue persistante après un stress avec labyrinthe-kinésiologie et Guy-Arnaud Pénet
fatigue persistante après un stress


La fatigue persistante après un stress est une situation que vivent de nombreuses personnes.
Le stress est passé, l’événement est terminé, la pression est retombée… et pourtant, l’énergie ne revient pas. Le corps reste lourd, le réveil est difficile, la motivation baisse, et le repos ne semble plus suffisant.

Cette fatigue n’est ni imaginaire, ni le signe d’un manque de volonté. Elle est souvent l’expression d’un organisme qui n’a pas encore retrouvé son équilibre après une période de tension prolongée.

Quand le stress s’arrête… mais que le corps continue

Lors d’un stress, le corps active des mécanismes de survie puissants. Le système nerveux autonome bascule en mode alerte, les hormones du stress augmentent, le rythme cardiaque s’accélère, et l’énergie est prioritairement mobilisée pour faire face à la situation.

Ce fonctionnement est normal et nécessaire. Le problème apparaît lorsque le stress dure, se répète, ou survient de façon intense. Dans ce contexte, le corps apprend à rester en vigilance permanente.

Ainsi, même lorsque la situation stressante est terminée, le système nerveux peut rester bloqué en mode « urgence ». C’est souvent à ce moment-là que s’installe une fatigue persistante après un stress, difficile à expliquer rationnellement.

Une fatigue différente de la simple fatigue physique

La fatigue liée au stress ne ressemble pas toujours à une fatigue classique.
On peut dormir, se reposer, réduire son activité… sans retrouver une vraie sensation de récupération.

Cette fatigue peut s’accompagner de :

  • troubles du sommeil
  • difficultés de concentration
  • irritabilité ou hypersensibilité émotionnelle
  • baisse de motivation
  • sensation de « brouillard mental »
  • tensions corporelles diffuses

La fatigue persistante après un stress est souvent le signe que le système nerveux n’a pas encore retrouvé sa capacité naturelle d’adaptation.

Pourquoi se reposer ne suffit pas toujours

Beaucoup de personnes pensent qu’il suffit de dormir davantage ou de lever le pied pour récupérer. Pourtant, le repos seul ne suffit pas toujours à sortir de cet état.

Pourquoi ?
Parce que le corps ne récupère réellement que lorsqu’il se sent en sécurité. Tant que le système nerveux perçoit, même inconsciemment, une menace ou un danger potentiel, il reste en vigilance.

Dans ce contexte, forcer, se pousser, ou « faire comme avant » peut aggraver la fatigue persistante après un stress, en demandant au corps une énergie qu’il n’a plus à disposition.

Le rôle central du système nerveux autonome

Le système nerveux autonome régule en permanence l’équilibre entre action et récupération.
Lorsqu’il fonctionne harmonieusement, il alterne naturellement entre phases d’activité et phases de repos.

Après un stress important, cet équilibre peut être perturbé. Le corps reste orienté vers l’action, même lorsque l’environnement est redevenu calme.

La fatigue persistante après un stress peut alors être comprise comme un signal d’alarme : le corps indique qu’il a besoin de terminer son cycle d’adaptation.

Stress prolongé et ce que l’on appelle parfois « épuisement surrénalien »

Après une longue période de stress, certaines personnes parlent d’épuisement surrénalien pour décrire un état de fatigue profonde, durable, et difficile à récupérer.
Ce terme n’est pas reconnu comme un diagnostic médical officiel, mais il est couramment utilisé pour décrire les effets d’un stress chronique prolongé sur l’organisme.

Dans une situation de stress répétée, le corps sollicite en permanence les glandes surrénales, impliquées dans la régulation des hormones du stress. Lorsque cette activation dure trop longtemps, les mécanismes d’adaptation peuvent devenir moins efficaces.

Il ne s’agit pas d’un « arrêt » des surrénales, mais plutôt d’un déséquilibre global de la réponse au stress, impliquant le système nerveux, le système hormonal et les rythmes biologiques.

Dans ce contexte, la fatigue persistante après un stress peut devenir intense :
réveil difficile, sensation de ne jamais récupérer, baisse de la tolérance au stress, hypersensibilité émotionnelle, besoin de repos accru.

Ce tableau souligne surtout une chose essentielle : le corps a dépassé ses capacités d’adaptation et a besoin de temps, de sécurité et de régulation, plutôt que de performance ou de contrainte supplémentaire.

fatigue persistante après un stress avec labyrinthe-kinésiologie et Guy-Arnaud Pénet
fatigue persistante

Comment aider le corps à récupérer réellement

La récupération après un stress ne passe pas par une solution unique, mais par une approche globale et progressive.

Certains leviers sont particulièrement importants :

  • ralentir le rythme de vie
  • retrouver une respiration plus lente et plus profonde
  • respecter des horaires de sommeil réguliers
  • privilégier une activité physique douce, non compétitive
  • soutenir l’organisme par une alimentation adaptée

Ces éléments envoient au corps un message clair : le danger est passé, la récupération est possible.

La kinésiologie face à la fatigue persistante après un stress

En kinésiologie, l’objectif n’est pas de supprimer le stress, mais d’aider le corps à retrouver sa capacité naturelle d’adaptation.

Lorsqu’une fatigue persistante après un stress s’installe, cela signifie souvent que le stress est encore inscrit quelque part : dans le corps, dans le système nerveux, ou dans la mémoire émotionnelle.

Le travail consiste alors à identifier ce qui empêche l’organisme de relâcher complètement, et à accompagner le retour à un état de sécurité intérieure. Lorsque ce relâchement devient possible, l’énergie revient progressivement, de manière plus stable et durable.

Ne pas se juger, mais écouter le message

L’un des pièges les plus fréquents est de se juger :
« Je devrais aller mieux »,
« Je n’ai pas de raison d’être fatigué »,
« D’autres y arrivent ».

La fatigue persistante après un stress n’est pas une faiblesse. Elle est souvent un mécanisme de protection, une tentative du corps pour éviter l’épuisement total.

Apprendre à écouter ce message, plutôt qu’à le combattre, est souvent la première étape vers une récupération réelle.

Retrouver l’énergie, progressivement et durablement

La récupération après un stress n’est pas immédiate. Elle demande du temps, de la régularité, et parfois un accompagnement adapté.

Lorsque le corps se sent à nouveau en sécurité, le système nerveux peut enfin relâcher. L’énergie revient alors progressivement, sans à-coups, et surtout de façon plus durable.

Et n’oubliez pas :
si vous souhaitez être accompagné dans une fatigue persistante après un stress, vous pouvez me contacter sur labyrinthe-kinésiologie.fr.

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Nous pourrons alors rechercher par le test musculaire les stress associés à la problématique trouvé.

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Le stress au quotidien : les solutions magiques

Extrait des chroniques re2M (Radio entre deux mers), Comprendre et gérer le stress au quotidien , conseils simples pour gérer son stress

le stress au quotidien, solutions
gestion-stress au quotidien

Le stress au quotidien

Bonjour à toutes et à tous, et Be Happy.

Le stress est une réaction normale du corps face à un événement menaçant ou difficile. Que ce soit à cause du travail, des responsabilités familiales ou des imprévus, nous sommes tous confrontés au stress quotidiennement. Mais que se passe-t-il exactement dans notre corps lorsque nous sommes stressés ? Nous allons explorer les mécanismes physiologiques du stress, notamment le rôle des hormones comme l’adrénaline et le cortisol, et les effets de ce stress lorsqu’il devient chronique.

Le rôle de l’adrénaline dans le stress au quotidien

Face à une situation stressante, notre corps entre immédiatement en mode « survie ». L’adrénaline entre alors en jeu. Sécrétée par les glandes surrénales, cette hormone provoque une série de réactions immédiates : le rythme cardiaque s’accélère, la respiration devient plus rapide et notre attention se concentre. Ce mécanisme, appelé « réaction de combat ou fuite », permet à notre corps de réagir rapidement au danger. Ce réflexe est essentiel pour notre survie, mais il est conçu pour des situations de stress ponctuelles, non permanentes.

Le rôle du cortisol dans le stress au quotidien

L’adrénaline agit rapidement, mais pour maintenir cet état d’alerte, le cortisol. Sécrété également par les glandes surrénales prend le relais, le cortisol augmente la disponibilité de l’énergie dans notre corps en libérant du glucose dans le sang. Cela nous donne l’endurance nécessaire pour gérer des situations stressantes qui durent plus longtemps. Le cortisol nous aide à faire face à des défis prolongés. Mais si ce niveau élevé de cortisol persiste trop longtemps, il peut devenir problématique pour notre santé : 

  • affaiblir le système immunitaire, 
  • entraîner une prise de poids
  • causer de l’anxiété ou des troubles du sommeil, une dépression.
  • augmenter le risque de maladies cardiovasculaires et d’hypertension
  • altérer la paroi intestinal

Identifier vos facteurs dans le stress au quotidien

Le premier conseil à donner est donc d’identifier vos facteurs de stress personnels pour sa gestion et sa réduction. En reconnaissant les schémas et les situations spécifiques qui les déclenchent vous pouvez agir pour tenter de résoudre ces tensions.

Faites une activité physique

L’activité physique libère des endorphines, les hormones du bonheur, qui améliorent l’humeur et réduisent l’anxiété. Des exercices comme la marche, le yoga ou la natation contribuent à mieux gérer le stress et à améliorer le sommeil.

Mangez équilibré

Le magnésium, essentiel pour la relaxation, se trouve dans les légumes à feuilles vertes, les noix, et les légumineuses. Les oméga-3, présents dans les poissons gras et les graines de lin, aident à diminuer l’anxiété. Limitez la caféine et l’alcool, qui perturbent le sommeil et augmentent le stress. Préférez les tisanes ou l’eau.

Dormez suffisamment

Un bon sommeil est indispensable pour récupérer du stress. Essayez de vous coucher avant minuit, et évitez les écrans avant le coucher. Quelques respirations profondes avant de dormir peuvent aussi aider à mieux vous relaxer.

Organisez votre temps

Une bonne gestion du temps réduit la sensation de surcharge. Utilisez un agenda, priorisez vos tâches et faites des pauses régulières. Ces moments de détente vous permettront de rester concentré et productif.

Respirez en pleine conscience

La respiration consciente est une technique simple pour apaiser le stress. Inspirez lentement, retenez votre souffle, puis expirez. Répétez plusieurs cycles pour calmer votre esprit et réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress.

Apprenez à lâcher prise

Acceptez ce que vous ne pouvez pas changer et concentrez-vous sur ce qui est sous votre contrôle. Cultiver une attitude positive vous aidera à mieux faire face au stress.

En résumé

Le stress est une réaction naturelle et parfois nécessaire à notre survie. Cependant, lorsqu’il devient chronique, il peut nuire à notre santé. Il est facile d’adopter des stratégies simples et efficaces pour mieux gérer ce stress au quotidien et prévenir ses effets néfastes, sans aller consulter dans un premier temps.

Bien sur, si le stress au quotidien vous déborde encore, n’hésitez pas à vous faire aider en prenant rendez-vous sur labyrinthe-kinésiologie.fr

La meilleure façon de manger avec labyrinthe-kinésiologie La Réole, Guy-Arnaud Pénet

La façon de manger harmonieuse et efficace

La meilleure façon de manger avec labyrinthe-kinésiologie La Réole, Guy-Arnaud Pénet
Meilleure façon de manger avec Guy-Arnaud Pénet kinésiologue

texte de la chronique radio entre deux mers RE2M Comment mangeons-nous?

Façon de manger avec labyrinthe-kinésiologie La réole

Aujourd’hui, je vais vous parler de la façon de manger, qui est tout aussi importante que ce que l’on met dans son assiette. Manger, ce n’est pas simplement se remplir l’estomac, c’est aussi un acte de bien-être et de connexion avec soi. Alors, comment bien manger ? Pas de panique, je ne vous demanderai pas de réciter des mantras entre chaque bouchée, mais je vous promets que quelques gestes simples peuvent vraiment tout changer.

Conséquences d’une Mauvaise façon de Manger avec labyrinthe-kinésiologie La réole

Une mauvaise façon de manger peut avoir des conséquences sur notre santé physique et mentale. Manger trop vite, sans prendre le temps de mâcher correctement, surcharge notre système digestif, ce qui peut entraîner des problèmes de digestion, des ballonnements, voire des carences nutritionnelles. De plus, manger en mode « pilote automatique » devant la télévision ou l’ordinateur nous déconnecte de nos sensations de faim et de satiété, ce qui peut favoriser une surconsommation d’aliments et des problèmes de poids. Le stress, souvent présent lors de repas pris rapidement ou dans un environnement non apaisant, peut également nuire à notre digestion et à notre bien-être général. De plus, une mauvaise façon de manger peut contribuer à l’inflammation de bas grade, une condition chronique souvent liée à des maladies métaboliques, des douleurs articulaires et un affaiblissement du système immunitaire.

Adopter une Bonne Façon de Manger avec labyrinthe-kinésiologie La réole

Premièrement, prenons notre temps. On vit dans un monde où tout va vite, mais si on peut bien ralentir pour quelque chose, c’est pour manger. Il est recommandé de consacrer au moins 20 à 30 minutes à chaque repas, afin de permettre une bonne digestion et d’éviter de manger trop rapidement. Imaginez chaque repas comme une pause méritée, un moment à savourer. En prenant le temps de bien mâcher chaque bouchée, non seulement vous aidez votre estomac à mieux digérer, mais vous donnez aussi une chance à vos papilles de se régaler pleinement. Mâcher correctement favorise l’assimilation des nutriments et évite les problèmes digestifs. Chaque bouchée est une opportunité de savourer, alors prenons le temps de l’apprécier.

Ensuite, essayons de manger en pleine conscience. Cela signifie éviter de manger en régime « pilote automatique », c’est-à-dire devant la télé, l’ordinateur ou tout autre écran. Prenons le temps de nous déconnecter et de nous reconnecter à ce que nous avons dans l’assiette. Observez les couleurs, ressentez les odeurs, et concentrez-vous sur les saveurs. Manger en pleine conscience, c’est être présent à chaque bouchée et, par conséquent, mieux répondre aux besoins de notre corps. Le cerveau met environ vingt minutes à recevoir le signal de satiété, donc manger doucement aide à éviter de trop manger. Moins de « binge-eating », plus de plaisirs.

Une autre astuce est de créer un environnement propice au repas. Cela peut paraître évident, mais le cadre dans lequel on mange a une grande influence sur notre façon de manger. Si vous mangez rapidement, debout dans la cuisine, vous ne profiterez pas de votre repas et risquez de consommer plus que nécessaire. Installez-vous confortablement, mettez une musique douce si vous le souhaitez, ou pourquoi pas, allumez une bougie. Créez une atmosphère apaisante et consacrez ce moment à vous et à votre bien-être. Cela permet de transformer le simple fait de manger en un véritable rituel de soin de soi.

L’eau, parlons-en aussi. Accompagner son repas d’un verre d’eau est un choix tout simple qui fait une grande différence. Contrairement aux sodas ou aux boissons sucrées qui surchargent notre organisme, l’eau hydrate en douceur et favorise une bonne digestion. C’est le compagnon idéal pour tout repas. Une petite gorgée entre chaque bouchée aide à avaler et à rester à l’écoute de sa faim.

Enfin, écoutons notre corps. Notre corps est un expert à part entière, il sait ce dont il a besoin et quand il n’a plus faim. Manger jusqu’à la satiété est un art, mais surtout une question d’écoute. Pour cela, prêtez attention aux signes que votre corps vous envoie. Lorsque vous commencez à ressentir une sensation de satiété, arrêtez de manger, même s’il reste encore de la nourriture dans votre assiette. Ce n’est pas une course, et on ne gagne rien à finir son assiette si notre corps n’en a plus besoin.

Conclusion pour une bonne façon de manger

En conclusion, bien manger, c’est bien plus que ce qu’on met dans son assiette. C’est aussi se créer un moment de bien-être, savourer chaque bouchée, et écouter son corps. Une mauvaise façon de manger peut nuire à notre santé, mais en apportant des ajustements simples, nous pouvons transformer nos repas en moments de plaisir et de soin de soi. Cela demande un peu de pratique, de patience, et de ferme détermination, mais les résultats sont souvent à la hauteur des efforts fournis. Prenons soin de nous, et adoptons une bonne façon de manger, parce qu’après tout, il n’y a rien de mieux qu’un repas qui nourrit non seulement le corps, mais aussi l’esprit. Et n’oubliez pas, n’hésitez pas à vous faire aider.

Pour prendre rendez-vous : https://labyrinthe-kinesiologie.fr/

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