Guy-Arnaud Pénet

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L'apprentissatge en kinésiologie adaptogénèse avec labyrinthe-kinésiologie La Réole

L’apprentissage en kinésiologie

Nous sommes tous des apprenants,

il nous arrive à tous d’échouer dans une tâches, aux examens, un défi physique ou sportif, une prestation oral devant un public, ou que sais-je encore!!! L’apprentissage ne nous est pas toujours facile.

La kinésiologie ne va pas vous permettre de connaître ce que vous ne connaissez pas, elle ne va pas vous faire comprendre ce que vous ne comprenez pas. Non non, la kinésiologie va aider à apprendre, vous autoriser à recruter toutes vos facultés pour faire face à votre difficulté. Elle va préparer physiquement et physiologiquement aux difficultés rencontrées. Elle va permettre d’apprendre à apprendre.

Le corps est entièrement géré par notre cerveau.

Plus précisément, la partie droite de notre corps est gérée par la partie gauche de notre cerveau et inversement. Le sport et le mouvement améliorent les fonctions cognitives et entraînent les deux hémisphères à travailler de concert. On sait en neuroscience, que le cerveau est malléable, et qu’il s’adapte facilement. Il y a une interaction positive entre le cerveau et l’activité physique.

En situation idéale, pour l’apprentissage

dans une activité d’apprentissage que l’on aime, qui est choisie, et avec laquelle nous n’avons pas de difficultés, nous utilisons une grande partie de nos facultés cérébrales de manière sereine et fluide.

Malheureusement, c’est rarement le cas : Doute sur ses capacités, intérêt mitigé pour le sujet, manque d’assurance et de confiance, peur de rater, peur d’être jugé, phobies, etc.. font que le stress vient mettre son nez dans nos affaires et saboter notre action. Ce stress nous empêche de nous concentrer, de nous fixer, nous fait fuir, et peut nous paralyser. Certains réflexes prénataux peuvent être mal intégrés et freiner notre apprentissage.

Alors, qui dit stress, dit kinésiologue. Il remet les choses à leur place. Grâce à des mouvements simples, des reprogrammations ciblées sur les stress, il va de manière très douce montrer au compagnon que la difficulté peut facilement être dépassée. Par quelques conseils hygiéno-diététiques, il va préparer le compagnon à traverser la difficulté, et à transformer ses pensées et sensations négatives.

En somme la kinésiologie agit sur trois points essentiels :

brain gym

1. Stimulation Physique et Cognitive :

Par le biais d’exercices spécifiques simples (mouvements croisés, mouvement activant la pompe crânio-sacrée), la kinésiologie encourage la stimulation simultanée du corps et du cerveau. Cela peut améliorer non seulement la concentration, la focalisation et la mémoire, mais aussi les compétences de résolution de problèmes.

2. Réduction du Stress et de l’Anxiété :

Les techniques de kinésiologie aident à libérer les blocages émotionnels, réduisant ainsi l’anxiété. Le kinésiologue va de manière très douce montrer au compagnon que la difficulté peut facilement être dépassée. Par quelques conseils hygiéno-diététiques, il va préparer le compagnon à traverser celle-ci, et à transformer ses pensées et sensations négatives.  Chaque correction correspond à un objectif claire, par exemple : Je veux et me sens capable de rester serein face un auditoire de nombreuses personnes, Je veux et je me sens capable de lire 10 minutes chaque jour, Je veux et me sens capable d’être serein en classe,…

3. Amélioration de la Coordination Motrice :

En perfectionnant les mouvements du corps, en rendant les exercices proposés fluides par une pratique quotidienne, la kinésiologie renforce la communication entre les hémisphères droit et gauche du cerveau, ce qui est essentiel pour l’apprentissage.

Exemples :

Cas 1 : Amélioration de la Concentration chez un Élève du Secondaire

Laura, une adolescente de 16 ans, éprouvait des difficultés à se concentrer en classe. Après avoir participé à des séances hebdomadaires de kinésiologie, elle a rapporté une meilleure régulation de ses émotions et une augmentation de sa capacité d’attention pendant les cours. Les exercices, comprenant des mouvements de croisement, ont aidé Laura à intégrer les informations de manière plus efficace.

Cas 2 : Gestion du Stress pour un Étudiant Universitaire

Thomas, un étudiant universitaire faisant face à des périodes d’examens stressantes, utilise la kinésiologie pour gérer son anxiété, ce qui a amélioré non seulement son état émotionnel, mais aussi ses résultats académiques.

Cas 3 : Programme d’Apprentissage pour un Enfant Dyslexique

Paul, un enfant de 10 ans diagnostiqué avec une dyslexie, a intégré des exercices de kinésiologie dans son programme éducatif. Cela a contribué à améliorer sa coordination œil-main et à accroître sa confiance en lecture. En six mois, Paul a montré une amélioration marquée dans ses compétences en lecture et en écriture.

Cas 4 : Augmentation de la Productivité d’un Professionnel

Émilie, une gestionnaire de projet, participait souvent à des ateliers de kinésiologie pour stimuler sa créativité et sa productivité. Les mouvements intégrés dans sa routine quotidienne l’ont aidée à mieux structurer ses journées et à gérer plusieurs projets avec une charge mentale réduite.

Ces cas concrets démontrent l’impact positif que la kinésiologie professionnelle peut avoir sur les individus, en les aidant à surmonter des obstacles personnels et à atteindre leurs objectifs.

La vie est un apprentissage que nous abordons avec des préférences construites très tôt : préférences manuelle, auditive, visuelle, hémisphérique. Ces préférences peuvent également nous pénaliser en nous coupant d’une partie de nos capacités, surtout en état de stress. Comprendre comment nous fonctionnons, c’est pouvoir élaborer des stratégies pour mieux apprendre, ou anticiper les difficultés et s’y préparer.

Be Happy

Guy-Arnaud Pénet kinésiologue à La réole : prendre rendez-vous

Pour plus de renseignement sur le Brain Gym : Brain gym France

booster votre apprentissage

Booster l’apprentissage, c’est magique

extrait de la chronique re2M (Radio entre 2 mers) les clés d’un apprentissage efficace

booster l'apprentissage
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Booster votre apprentissage

L’apprentissage : Comment le booster, que vous soyez en formation, étudiant, ou simplement curieux de développer de nouvelles compétences.

Ces conseils sont précieux, et faciles à appliquer. 

Il est indispensable d’en faire un automatisme afin qu’ils soient efficaces. Ayez une ferme détermination face à votre objectif, mais ne vous découragez pas et ne vous culpabilisez pas si vous avez des manquements.

Conseil 1 : La régularité

L’un des principes fondamentaux pour apprendre est la régularité. Plutôt que de travailler pendant des heures sans interruption, il est plus efficace d’étaler vos séances d’apprentissage. C’est ce qu’on appelle l’effet de l’espacement. Travailler régulièrement et sur des durées courtes aide à renforcer la mémorisation à long terme.
Si votre enfant à un travail d’une heure, arrêtez-le tous les quart d’heure.

Conseil 2 : les pauses

Les pauses sont essentielles, mais doivent être actives. Faites une marche rapide ou quelques étirements.Les étirements permettent d’activer ce qu’on appelle la pompe cranio-sacré, c a d de remonter l’énergie du bas du corps vers le cerveau, et de lui donner de l’énergie. Tout au long de votre travail, n’hésitez pas à boire, de l’eau, c’est également de l’énergie.

Conseil 3 : l’apprentissage actif

Apprendre passivement en lisant ou en écoutant est une première étape, mais pour apprendre véritablement, il faut appliquer et interagir avec le contenu. C’est ce qu’on appelle l’apprentissage actif.

Plutôt que de simplement lire un livre, prenez des notes, posez-vous des questions, essayez de reformuler ce que vous avez appris, ou enseignez-le à quelqu’un d’autre. Cela vous permettra de mieux ancrer les informations.Si vous voulez aider votre enfant, aidez le à reformuler avec ses mots.

Conseil 4 : Le sommeil

Le sommeil joue un rôle clé dans le processus d’appropriation des informations. Pendant le sommeil, votre cerveau consolide les nouvelles informations que vous avez apprises. Une bonne nuit de sommeil après une journée d’apprentissage améliore la rétention de l’information. Essayez de vous coucher avant minuit, et de faites des respiration abdominales profondes avant de vous endormir, ou télécharger une application de cohérence cardiaque pour vous apaiser avant de dormir.

Conseil 5: l’alimentation

En plus du sommeil, votre cerveau a besoin d’énergie pour bien fonctionner. Une alimentation équilibrée, riche en oméga-3 (huile de lin, petits poissons gras…), et en fruits et légumes, aide à maintenir vos capacités cognitives. Par exemple, des aliments comme le saumon, les noix ou les myrtilles sont excellents pour stimuler le cerveau.

Pour améliorer votre apprentissage, rappelez-vous : espacez vos sessions, faites des pauses, engagez-vous activement avec le contenu et prenez soin de votre corps avec une bonne alimentation et suffisamment de sommeil.

Le petit plus :

Mon petit plus à tout cela est un exercice qui vous permettra de vous concentrer plus facilement et de recruter toutes vos capacités cérébrales. Cet exercice s’appelle le cross crawl issu de l’éducation kinesthésique en kinésiologie. Il consiste à lever alternativement un genou puis l’autre en le faisant toucher avec la main de l’hémicorps opposé, tout cela en faisant des gestes amples. Cet exercice va reconnecter vos deux hémisphères et vous permettre d’être plus efficace. Vous pouvez également lire mon article sur l’apprentissage et la kinésiologie

booster votre apprentissage
booster votre apprentissage

En appliquant ces méthodes simples, vous verrez rapidement une amélioration dans vos capacités à apprendre et à retenir de nouvelles informations. Bonne chance dans votre apprentissage !. Et si vous le désirez, vous pouvez réécouter cette chronique sur le podcast Re2m les clés d’un apprentissage efficace

A très bientôt et

Be Happy

liens utiles

https://www.reseau-canope.fr/nouveaux-programmes/magazine/developpement-cognitif/comment-mieux-apprendre-pour-consolider-les-apprentissages-scolaires.html

https://www.polar.com/blog/fr/comment-lexercice-affecte-t-il-le-cerveau/

Bien s'alimenter avec labyrinthe-kinésiologie à La Réole et Guy-Arnaud Pénet kinbésiologue

Bien s’alimenter, comment y réussir?

Bien s'alimenter avec labyrinthe-kinésiologie à La Réole et Guy-Arnaud Pénet kinbésiologue
Bien manger

Le Harvard Medical School, faculté prestigieuse de médecine Américaine, mais aussi bon nombre d’études, et de scientifiques livrent une analyse chiffrée et pertinente des dérives alimentaires actuelles.

Comme le montre les films :

L’excès de graisses animales, de sucres ajoutés, de calories,…induisent inévitablement des pathologies qui peuvent facilement se corriger par une remise en cause alimentaire.

Pour ma part, je considère l’alimentation comme une affaire personnelle qui n’est pas histoire de régime. Changer d’alimentation est un long, lent et continue processus qui demande une transformation intérieure et une détermination profonde.

Les grands principes en matière d’alimentation :

Bien s’alimenter au niveau de sa posture

  1. Se faire plaisir tout en respectant l’ensemble des principes.
  2. Écouter son corps, et pas seulement sa tête.
  3. Essayer avant de pratiquer, expérimenter avant d’adopter.
  4. Respecter les règles qu’on se donne avec une ferme détermination sans culpabiliser en cas d’écart. (Rester doux avec vous-même)
  5. Manger à satiété, mais pas plus.

Bien s’alimenter au niveau de l’alimentation

  1. Le moins possible de produits industriels et transformés. (Aliments frais, peu chauffés (40 à 60°)
  2. Des aliments vivants chaque jour : fruits, légumes, graines, etc…
  3. Le moins possible de graisse animale à l’origine de pathologie cardiovasculaire.
  4. Diversifier en découvrant de nouveaux aliments : Céréales (complètes), légumineuses, aromates, plantes, etc…
  5. Varier les sources de protéines en privilégiant les protéines végétales.
  6. Manger les fruits et oléagineux en dehors des repas.
  7. Limiter les sucres artificiels et le sel.
  8. S’hydrater correctement.
  9. En cas de difficulté, ne pas hésiter à se faire aider (par un kinésiologue par exemple).

Bien s’alimenter, c’est se découvrir chaque jour un peu plus.

Bien s’alimenter c’est s’aimer et aimer sa vie.

Bien s’alimenter, c’est aimer le monde qui nous entoure et le respecter.

D’autres articles pationnants :

Be Happy

Guy-Arnaud Pénet, kinésiologue

Pour prendre rendez-vous : Labyrinthe-kinésiologie

Blog de kinésiologie - actualités

Le marathon de Bordeaux

marathon et théatre de Bordeaux

Je viens de terminer, ou plutôt de courir le marathon de Bordeaux. Petit challenge. J’ai été un peu présomptueux, mon manque d’entrainement et d’expérience m’ont fait abandonné après de 28km.

J’avais pourtant espéré le finir, ma préparation kinésiologique était bonne et efficace puisque régulièrement j’arrivais à augmenter mes performances. Mais mon entrainement n’a pas été assez soutenu pour réussir à tenir la distance.

Tout cela pour vous parler de kinésiologie bien sur. Ma préparation s’est effectué sur 4 axes :

  • muscles
  • posture
  • Articulations
  • Alimentation

1-Muscles

  • Vérification et amélioration du muscle cardiaque par la kinésiologie
  • Vérification et amélioration des muscles de la respiration
  • Vérification et amélioration des muscles des jambes.

Ces vérifications et améliorations sont une recherche des faiblesses musculaires et de leurs origines, et la correction de celles-ci.

2-Posture

  • Amélioration des performances par une recherche de posture optimale
  • Suppression des clivages (mauvaise interaction entre les différentes parties du corps)
  • Vérification des capteurs posturaux

3-Articulations

  • Recherche des compléments alimentaires permettant une consolidation des articulations
  • Amélioration de l’alimentation en vue d’un effort sportif intense
  • Vérification de tous les paramètres physiologiques

4-Alimentation

En partant de zéro (pas de sport ou très peu), j’ai fait en moyenne deux courses par semaine (ce qui n’est pas assez bien sur, trois est un minimum). J’ai commencé par réaliser une distance de 4km avec une vitesse de 9.6km/h. Dés que le travail de posturologie a été effectué, j’ai amélioré mes performances et suis passé à une vitesse de 10.6km/h sur 10km. trois jour avant la course, je courrais 18km à 10km/h.

Lors du marathon j’ai fait 20km en à peu près 2h, et j’ai terminé à 28km après 3h30 de course.

Certe la préparation kinésiologique a été primordiale, mais il faudra que je m’entraine d’une manière plus intensive si je veux terminer cette épreuve.

Guy-Arnaud Pénet