
Cette semaine, j’ai utilisé la kinésiologie post-traumatique pour mon fils.
La vie a basculé brutalement pour mon fils. Il a eu un accident de scooter. Résultat : une fracture de l’humérus, une broche posée, et trois mois d’immobilisation. Un choc, pour lui comme pour moi. Il est provisoirement revenu vivre chez moi, le temps de sa convalescence. Et cette proximité m’a permis de l’accompagner avec les outils que je connais le mieux : ceux de la kinésiologie post-traumatique.
L’accident : un choc physique… mais aussi émotionnel
Quand on parle d’accident, on pense immédiatement aux blessures visibles : fractures, plaies, contusions… Mais ce qu’on oublie souvent, c’est que le traumatisme émotionnel est tout aussi réel. Un accident vient toujours interrompre quelque chose : une routine, un élan, un équilibre. Il prend par surprise, il impose un arrêt brutal. Et avec lui viennent souvent des émotions fortes : peur, sidération, colère, culpabilité, sentiment d’impuissance.
Le corps enregistre tout cela. Et si ces émotions ne sont pas exprimées, elles peuvent rester bloquées dans la mémoire cellulaire. C’est ici que la kinésiologie post-traumatique peut jouer un rôle central. Elle permet de prendre en charge non seulement les séquelles du corps, mais aussi celles du cœur et de l’esprit.
Dans la société, on valorise souvent la rapidité de la guérison physique. Mais qu’en est-il de la réparation émotionnelle. Cette dimension invisible est pourtant essentielle pour retrouver un véritable équilibre.La kinésiologie vient justement offrir cet espace de reconnexion intérieure, sans jugement, dans le respect du rythme de chacun.
Libérer les mémoires émotionnelles du choc
Grâce au test musculaire, la kinésiologie post-traumatique permet d’identifier les déséquilibres émotionnels associés à un événement marquant. On ne force rien : c’est le corps qui guide la séance.
Dans le cas de mon fils, nous avons pu accéder aux émotions enfouies liées à l’accident : la peur du choc, la colère face à l’impuissance, et une forme de culpabilité tenace — « Pourquoi je n’ai pas fait autrement ? ». La kinésiologie post-traumatique a permis de libérer ces charges émotionnelles, de relâcher ce qui était resté figé.
Ce travail n’efface pas l’événement, mais il transforme la manière dont il est vécu. Il permet de retrouver de la légèreté, de l’apaisement, et surtout une nouvelle énergie pour avancer.
Transformer l’épreuve en levier de changement
Un accident immobilise, certes. Mais il peut aussi suspendre le rythme effréné de la vie et ouvrir un espace de réflexion. Mon fils, confronté à l’arrêt brutal de ses activités, a commencé à s’interroger sur ses choix, ses priorités, son mode de vie. La kinésiologie post-traumatique accompagne ce moment de bascule : elle aide à faire émerger du sens, à voir l’épreuve comme une occasion de transformation.
En séance, nous avons pu poser les bonnes questions : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce que cet accident vient me montrer ? Est-ce que je vis la vie qui me correspond ? Ce travail introspectif, facilité par la kinésiologie post-traumatique, peut permettre de repartir plus aligné, plus conscient.*
Ce n’est pas une thérapie classique, ni une approche médicale. C’est un dialogue subtil entre le corps, les émotions et la conscience. C’est ce qui rend cette pratique profondément humaine et transformatrice.
Et pour vous ?
Vous avez vécu un accident, un choc, une blessure difficile à digérer ? Vous sentez que quelque chose est resté coincé dans votre corps ou vos émotions ? La kinésiologie post-traumatique peut vous aider à traverser cette période, à relâcher les tensions invisibles, et à retrouver votre équilibre.
Elle est là pour vous permettre de transformer le vécu, et non de le nier. Elle agit comme un révélateur, une boussole pour avancer, même après un moment de rupture.
Si vous souhaitez en parler, je suis là pour vous.
Et n’oubliez pas : si vous voulez de l’aide, contactez-moi sur labyrinthe-kinésiologie.fr
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